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Caravan (Thai band)


Un peu de douceur pour ce dernier jour 2018
Avec la musique pour la vie
""Depuis 1973, le Groupe Caravan reste fidèle à lui même.
« Nga » Surachai, son leader conserve son look d’instituteur ébouriffé et souriant.
Il maintient en compagnie de ses quatre complices, tous originaires de l’ Isan,
leur style musical « chanson pour la vie », folk thaï à contenu social et politique.
Le groupe ne s'est jamais désintégré malgré les orages traversés.
Il fait exception dans un univers pollué par des chanteurs 
choisis en fonction de leur apparence et
 leur talent de danseurs mondains plus que pour leur voix 
et plus encore pour ce qu’ils ont à dire....
la suite de l'article très complet sur

Popularisé ensuite par

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Le Che Guevara thaïlandais : La légende


" Héritage d'un poète, un soupçon d'un triste passé lointain, versant des larmes,
faisant écho à un visage qui semble fade,
Des personnes se rappelant sa poésie, certains en mélodie,
Chit, un homme de faiblesse qui a lutté avec sa société, contre l'oppression,
certains se souviennent de l'immortalité de son nom "( texte et photo : zashnain com)

Comme ces français au fin fond de l’Issan qui le font avec talent
Extraits :
Etrange destin que celui de Chit Phumisak, né en 1930, dans une famille pauvre de l’Isan,
dans la province de Prachinburi.
Il fut abattu le 6 mai 1966 par les villageois de Ban Nong Kung, disent certains, par la police disent d’autres.
Il avait 35 ans, son corps fut brûlé et la cérémonie religieuse de deuil ne fut possible qu’en 1989.
Aujourd’hui il est honoré, par une statue dans ce même village où il avait été abattu, il y a presque 50 ans !

L’article complet sur  Grande et petites histoires de la Thaïlande
Hommage


... 

Ces 19 Thaïlandais morts pour la France



L’armée de l’air Thaïlandaise fête son centenaire
Une occasion pour feuilleter ses livres d’histoire.
Et des livres d’histoires naissent les légendes souvent bien loin des réalités géopolitiques et des enjeux financiers.
En bref :
Le 22 juillet 1917 le Siam déclare la guerre à l'Allemagne et à l'Autriche-Hongrie,
Celui-ci envoya en Europe une petite force expéditionnaire composée de 1284 volontaires et comportant un contingent de l'armée de l’Air,
Il commença à se former dans les écoles françaises de pilotage d’Avord et d'Istres.
Plus de 95 hommes furent brevetés pilotes.  
Selon certaines sources, les pilotes effectuèrent leurs premières sorties dans les dernières semaines de la guerre, bien que d'autres soutiennent que les Siamois ont terminé leur formation trop tard pour y participer.
Il exista également une unité médicale comprenant des infirmières elles furent, (selon des sources thaïlandaises), les seules femmes à servir dans les tranchées du front occidental.

 Le contingent siamois participa au défilé de la Victoire à Paris le 14 juillet 1919   
19 soldats y ont laissé la vie, leur noms figurent sur un mémorial  érigé en l'honneur du corps à Bangkok, sur Sanam-Luang (à l’angle près du musée national) Source et suite sur Wikipedia


La légende :




FIRST FLIGHT (RAK SIAM TAO FAH soit : Aime le Siam autant que le ciel)
 L’histoire
1911, naissance de l'aviation au Siam.  
Le temps de l’innocence, où le Royaume de Siam fait hardiment un bond en avant en commençant un programme d'aviation pour la première fois en Asie.
Une histoire où l'Orient rencontre l'Occident à l'époque des hommes de fer et les avions en bois.
La production de ce film réalisé par une jeune équipe de cinéastes thaïlandais commença en 2002, pour s'achever en 2007, après avoir essayé au moins trois scripts, changé cinq fois de réalisateurs, quatre fois de producteurs et trois fois de titres !
La critique d’Aeromovies qui rejoint mon avis



Drapeau de guerre siamois créé pour le conflit :


Royal Thaï Air Force



Pour les passionnés de l’histoire du Siam des origines à nos jours :
 Grande(s) et petiteshistoires de la Thaïlande



 Pour sourire

Une guerre plus tard :


Après des manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon, et Battambang en toute impunité. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés à la Thaïlande sont bien moindres. L’amiral Jean Decoux, gouverneur général d’Indochine, reconnaît d’ailleurs que les aviateurs thaïlandais pilotent comme des hommes ayant plusieurs campagnes à leur actif[réf. nécessaire]. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, le Burapha Thai et les armées Isaan lancent une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance française est immédiatement en place, mais de nombreuses unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées. Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est plus efficace.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e régiment étranger d'infanterie sur les villages thaïlandais de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les plus féroces combats de la guerre. La contre-attaque française est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs chars ayant été cloués au sol par les canons anti-char français.